Depuis 2004, il n’existe plus de cotation officielle des pièces et des lingots d’or en France, après le retrait d’un des acteurs historiques qui œuvrait pour la cotation. Le cours était alors délivré par un seul organisme, CPoR.

Cours de l'Or

Mais il ne représentait alors que le prix d’un acteur privé qui représentait son propre marché. La Banque de France, qui s’est référée pendant un moment à cette cotation, se rendit compte qu’elle tendait à privilégier un acteur privé. Elle décida alors d’afficher uniquement le cours international de l’or, fixé 2 fois par jour à Londres à 10h30 et à 15 heures, par 4 grandes banques : Barclays, Bank of Nova Scotia, Société Générale et HSBC

L’absence de cotation officielle engendre un flou qui a des conséquences négatives pour les acheteurs d’or. En effet, la plupart des revendeurs ont la liberté d’évoquer un jour, un prix pour une pièce ou un lingot qui représente la cotation – citée dans la presse économique – de l’objet. Et le lendemain, ils peuvent décider pour le même objet de se baser sur le cours international de l’or, qui peut alors faire diminuer la valeur de la pièce ou du lingot.
La loi Hamon a voulu remettre de l’ordre pour que les prix acheteurs soient clairement affichés et afin d’éviter les arnaques pour les consommateurs.
Il faudrait revenir à un cours officiel du lingot et des pièces d’or, telle que le Napoléon, pour que la cotation soit représentative du marché français et pas seulement d’un seul acteur, et qui soit représentative pour le marché acheteur comme pour le marché vendeur.
Mais la plupart des acteurs ne souhaitent pas travailler à la remise en œuvre d’un cours officiel en France car ils profitent du flou engendré pour générer une marge qui peut être très importante entre le prix acheteur et le prix vendeur. Ce qui fait que le marché de l’or en France aujourd’hui fonctionne comme dans les années soixante-dix.

Inter’OR applique le cours international de l’once d’or qui est un cours médian autour duquel les différents acteurs gravitent en rajoutant une commission en tant qu’acheteur ou en tant que vendeur.

Acheter ou vendre un lingot d’or ainsi que des Napoléons, des Vrenelis ou d’autres pièces ayant une cotation internationale en France reste une transaction assez sûre puisque Inter’OR applique le cours international de l’or de l’instant. Acheter ces pièces d’or reste une opération intéressante.

En octobre 2008, en France, pendant la crise économique, le cours de l’or a chuté de 20 % alors que le Napoléon se négociait entre 30 % et 50 % au-dessus de la valeur de l’or qu’il contenait. Le demi-Napoléon, quant à lui, pouvait atteindre le double sa valeur intrinsèque.

Aujourd’hui le Napoléon possède une petite prime par rapport au cours international de l’or. Mais en période de crise, l’offre et la demande deviennent très dynamiques et il y a beaucoup plus d’acheteurs que de vendeur de pièces d’or. Les personnes possédant des Napoléons hésitent à les vendre car il est possible qu’ils soient vendus beaucoup plus chers le lendemain. Ce qui diminue l’offre par rapport à la demande et fait grimper le prix des pièces. Le Napoléon représente donc une assurance contre les crises et une protection de l’épargne. La difficulté réside dans le fait qu’il faille le revendre au bon moment pour bénéficier du meilleur prix.

Pour les français en Belgique:
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